Au moins, celui qui n'aime pas, ne souffre pas.

Me direz vous. A d'autres.

# Posté le jeudi 26 novembre 2009 03:09

Ne jugez pas une poule. Ne sous-estimez encore moins. Vous seriez surpris.

Ne jugez pas une poule. Ne sous-estimez encore moins. Vous seriez surpris.
Parce que plaisante ou non, Je bouleverse la vie de ceux qui me cotoient. En bon, ou en mauvais. Il n'y a qu'à voir. On pourrait dire que je suis cette tornade qui débarque et ne laisse personne indifférent. Mon allure, mes mots, mon caractère à la con. On croit avoir tout découvert que vasy, quand y'en a plus, y'en a encore.

Je suis un peu trop grande, un peu trop blonde, un peu trop grande gueule.
J'écris un peu trop compliqué, un peu trop existenciel.
Je suis chiante, extravertie, toujours déprimée.
Je me moque parfois de vous, ou m'en fiche complètement.

Et pourtant, vous continuez, irrévocablement, à lire mes textes,
à voir mes photos, à parler de moi, à vous souvenir de moi.


Alors dites-moi. Suis-je passionnante à ce point ?

Ou cela vous surprend il simplement qu'il y ait tant de choses enchevétrées dans

l'esprit d'une superficielle d'1m79 ? A voir, mon cher.

# Posté le mardi 24 novembre 2009 04:19

Tourne ma fille, suis la musique et crois très fort que tout es possible.

Tourne ma fille, suis la musique et crois très fort que tout es possible.
Comme les mots « histoire d'amour » sont devenus tabous aujourd'hui. Le terme ne passe bien qu'entre les lèvres d'une petite-fille, enfant empreint de jeunesse et de crédulité. Comme ces mots sont tabous. L'individu qui les prononce se voit aussitôt rétorquer « pauvre fou » , « réveille-toi » ou encore « Bisounours aussi ? ». Dire ces mots revient à se mettre à nue, à dévoiler un rêve fragile qui ferait rire le monde entier. On y croit enfant, puis en grandissant, l'idée elle-même est abandonnée, comme quelque chose de fou auquel il ne faut plus croire. Je réalise que cela fait bien longtemps que je regarde mes relations comme une course au marquage de points, comme une éc½urante sélection, choisissant celui qui je pense me correspondrait le mieux. Au lieu de voir au delà de la personne, au fond de ces yeux, si elle serait tout simplement celle qui pourrait être la bonne. La réalité est que les histoires d'amour sont oubliées, toutes abandonnées aux films et bouquins. Mais comme je veux être héroïne de film. Cette histoire d'amour à la vie à la mort, que toi et moi puis le reste du monde. Te voir, courir et te sauter dans les bras. Pleurer si tu t'en vas quelques jours, et te dessiner un c½ur dans de la buée. Mais comme c'est tabou et ridiculement féminin d'avouer tout ca. C'est peut-être le fait de n'avoir personne à aimer ainsi, au point de tout donner pour, que je m'aime peut-être un peu trop.


Révérence d'une égocentrique solitaire,
qui n'demande qu'à aimer
quelqu'un d'autre qu'elle -même.

# Posté le vendredi 20 novembre 2009 12:12

Héroine de film. Cliché, perdue dans ses pensées, écouteurs aux oreilles, yeux dans le vague.

Rythme entrainant, alors que tout était au ralenti, la scène s'agitte rapidement.

Je les vois à quelques mètres rirent, insouciants. On me tire de ma chaise.


Souris, poupée de fortune. Les amis sont là.
Oublie les cavalcades inutiles. Take car of yourself.

# Posté le jeudi 19 novembre 2009 06:55

Tout est plus beau avec une fin.

Tout est plus beau avec une fin.

C'est un instant subtile. Quelques secondes de grâce, qui échappent à tous, sauf à soi-même. Quelque chose qui se vit au bord de la réalité, porté entre un réalisme fascinant et la conviction d'un songe éphémère. C'est une osmose entre ciel et terre, une appartenance, un don de soi. Ce n'est pas la richesse de l'équipement qui y fait, ni même la race ou le niveau de l'exploit. C'est de l'osmose. Un don réciproque, empli de confiance et d'humilité. Ou l'accord de l'un et de l'autre suffit simplement. C'est une histoire de respect, et d'amitié. D'équipe, aussi. Et d'un rêve. Un rêve réalisé et partagé ensemble. Il fallait comprendre, et chercher à se comprendre. Y consacrer du temps, de l'énergie et de l'espoir.

C'était la conviction de n'avoir pas touché le sol. Que ses yeux fixaient les miens, me reconnaissant, m'aimant, pensant. C'était ma main, longeant son encolure et se perdant parmi ses crins pour finir sur son dos, palpant avec douceur et quelque vagues inquiétudes l'animal précieux. C'était des hennissements, des moments de jeux, et d'autres plus calmes ou seuls raisonnaient les claquements réguliers de sa marche sur la dalle. Ce furent ses naseaux, frémissant et chéris, au creux de mon cou tandis que je douchai les épaules solides.

Les chevaux ont certainement bien plus d'humanité en eux que bons nombres d'humains. Ecoutez-les. A défaut de paroles, ils nous murmurent ce qui est à la fois magie, authenticité, et évidence. Les chevaux parlent le langage du c½ur. Un matin humide, une soirée parfumée par l'odeur du fourrage, un vent qui s'engouffre dans les cheveux. Et quand votre ami ne vous murmure plus les beautés de ce monde, le vide et le manque sont immenses.

A loulou. Qui me manque chaque jour et a qui je pense à chaque heure de la journée.

# Posté le mardi 17 novembre 2009 04:25